Les traitements de texte

Contrairement aux éditeurs de texte, les outils de traitements de texte ont pour vocation de mettre en forme le texte saisi. On pourra donc changer à loisir la taille des caractères, la casse (majuscule, minuscule), la fonte et la graisse (maigre, gras, italique).

L'entité manipulée est le paragraphe dont on pourra définir les espacements, retraits, alignements, etc. Le document ainsi généré, sera organisé paragraphes ordinaires, en titres hiérarchisés éventuellement numérotés, en listes, tableaux, etc. Des feuilles de styles permettent de définir des modèles de paragraphes et de les appliquer de manière uniforme (modifier un style change d'un coup l'apparence de tous les paragraphes portant ce style).

La mise en page pourra être multicolonnes, on pourra insérer des illustrations (images, dessins, schémas) ou des bribes de documents créés avec d'autres outils de la même suite bureautique. Le document pourra être paginé, et l'outil pourra générer des tables des matières, index, renvois, notes de bas de page.

Enfin, un outil de traitement de texte fournit des fonctions d'automatisation, comme :

Toutes ces possibilités se traduisent par des informations autres que le texte proprement dit, qui sont stockées dans le fichier qui renferme le document (ou dans des fichiers annexes, comme les feuilles de style). De ce fait, la façon dont ces informations sont encodées et arrangées dans le fichier, définit un format de fichier qui est propre à l'outil, et fait qu'il ne sera a priori pas possible de lire ou modifier avec l'outil X un document créé avec l'outil Y. Néanmoins des passerelles existent, et des standards ouverts se mettent en place pour rendre possible une compatibilité entre outils, et ainsi lutter contre les formats propriétaires qui tiennent un marché captif.

Quelques exemples de logiciels de traitement de texte :